Louis Fluet

LPF– Nous sommes aujourd’hui avec monsieur Louis Fluet (à Augustin), à l’été 1988. Je suis Lorraine Poulin Fluet.

LPF– Pourriez-vous nous raconter des choses qui se sont passées, pendant votre jeunesse?

LF– Premièrement, on restait près de La Station, nous-autres, et il y avait une petite bricade, à la mitaine, comme on disait, dans l’temps, et puis la brique se faisait sécher dans la cour. C’était Louis Tardif (à Pierre) et dans c’temps-là, l’argent ’était pas à ’poignée. Plutôt que de prendre des hommes 3 heures et demie, 4 heures, quand la brique était sèche, on la mettait par hick, qu’ils appelaient ça. On appelait ça «hicker d’la brique». On cordait ça 5 ou 6 pieds de haut puis ils mettaient un petit chapeau, avec deux planches clouées ensemble, pour faire un abri.

 Voici la suite de son entrevue...